NOS ÉVÉNEMENTS
Pendant toute la saison, La Bambouseraie vous propose un large choix d’évènement pour satisfaire petits et grands :
des manifestations musicales, des ateliers de découvertes pédagogiques et d’activités culturelles. Il y en a pour tous les goûts !
On vous y retrouvera avec plaisir.
Événements 2026
Venez fêter les 170 ans de La Bambouseraie en Cévennes avec nous !
À ne pas manquer
Les grands temps forts de la saison
Arborescences
Parcours immersif son & lumière (13 dates).
Avril / Mai / Sept. : 21h – 23h
Juil. / Août : 21h30 – 23h30
Art & Nature — saison in situ
Tout au long de votre balade, venez admirer les œuvres d’artistes plasticiens
Nocturnes
Arborescences — ID Scènes
Avril / Mai / Septembre : 21h – 23h
Juillet / Août : 21h30 – 23h30
Expositions
Plantes d’Afrique du Sud
Les Sauges
Venez admirer les collections dans les serres historiques.
En savoir plusArt & Nature
Tout au long de votre balade, venez admirer les œuvres d’artistes plasticiens – Art in situ
Concerts
Programmation prévisionnelle
🎶 Bamboo Orchestra Trio
Samedi 20 juin — 17h30
🎶 Les Pousses du Bamboo Orchestra
Dimanche 7 juin — 11h et 15h
🧑🎤 Atelier avec Les Pousses du Bamboo Orchestra
Samedi 6 juin — horaires à venir
🎷 Jeunes talents
Samedi 26 juillet — 17h30
🎺 Jazzoparc
Date à venir — 17h
Cinéma
Programmation à venir
🎬 Itinérances
- Jeudi 12 juin — 21h30
- Vendredi 21 août — 21h00
Ateliers
⚠️ Dates et horaires susceptibles d’évoluer.
🧘♀️ Eloïse Zeller — Méditation
Date à venir — horaires à venir
🦉 LPO — Ligue de la Protection des Oiseaux
- 20 juin “Autours des oiseaux” — horaires à venir
- 24 octobre « Les oiseaux, le gîte et le couvert ! » — horaires à venir
🎋 Guides — TANABATA
7 juillet — horaires à venir
🧘 Mélanie Sauvayre — Yoga et relaxation sonore
28 juin — 15h30 à 18h30
Guides de la Bambouseraie
🧬 Biodiversité
🐝 Pollinisateur
🪵 Land’Art
🦉 Oiseaux
🌍 Fresque du climat
🐍 Serpents
🌿 L’Épopée des plantes
🍄 Champignons
Ateliers thématiques (horaires et dates susceptibles d’évoluer)
PAZAPAS — Le labyrinthe invisible : À la découverte du monde des racines
Conférences
Programmation prévisionnelle
Evènements, Animations et Ateliers concoctés par les équipes de la Bambouseraie
Programmation prévisionnelle
🏃♀️ Course de relais “Bambou”
10 juin
🧵 Démonstration des usages du bambous
- 25 mars
- 15 mai
- 10 juillet
- 18 septembre
😴 Sieste contée
- 20 juin
- 24 octobre
🧴 “Cosmétique” : création d’une crème à base de bambou
31 mai
🎯 Jeux en bambous
- 10 juin
- 24 juillet
- 2 août
- 18 septembre
🧝♀️ Journée Cosplay
20 avril
🐉 “Le Souffle du dragon”
Répétitions : 28/03, 11/04, 23/05, 06/06 + 17/06 (générale 13h30–17h)
- 20 juin — 14h30
- 21 juin — 11h00
🎍 Visite bambou
- 25 avril
- 18 septembre
🥢 Dégustation de pousses de bambou — Kumaï
- 25 avril
- 20 juin
- 18 septembre
🌿 Plantation bambou
- 18 septembre
- 24 octobre
Fêtes des saisons
Programmation prévisionnelle
🌸 Fête du printemps
19 avril
☀️ Fête de l’été
20 juin
🍁 Fête de l’automne
24 octobre
Rendez-vous nationaux
- Journées Nationales Tourisme & Handicap : 4 & 5 avril
- Rendez-vous aux Jardins : du 5 au 7 juin
- Journée mondiale du bambou : 18 septembre
- Journées Européennes du Patrimoine : du 19 au 20 septembre
- Quinzaine du Japon : dates à venir
Détails — Expositions
L’exposition sur la flore d’Afrique du Sud présente dans les serres Mazel offre une plongée captivante au cœur d’un écosystème botanique exceptionnel. À travers une collection soigneusement sélectionnée de plantes, les visiteurs auront l’opportunité de découvrir la richesse ainsi que la diversité des paysages et de la flore sud-africaine. Des zones géographiques variées, des plaines arides aux montagnes luxuriantes, sont représentées pour illustrer la capacité de la nature à s’adapter aux conditions climatiques les plus extrêmes.
Les visiteurs auront l’occasion de se promener à travers les serres qui offrent une expérience immersive, en explorant une palette de couleurs éblouissantes et de formes fascinantes, toutes issues de la flore sud-africaine. Des plantes indigènes emblématiques, telles que les Proteas, les Aloes et les Strelitzias, seront mises en avant pour sensibiliser le public à l’importance de la préservation de ces écosystèmes fragiles.
L’exposition ne se limite pas à une simple présentation visuelle, mais offre également des informations éducatives sur les adaptations uniques des plantes sud-africaines, leurs usages traditionnels, ainsi que les défis de conservation auxquels elles font face. À travers cette exposition, nous espérons éveiller un intérêt pour la biodiversité et la conservation de la flore en Afrique du Sud, tout en célébrant la beauté naturelle remarquable de ce coin du monde.
Plus de 900 espèces sont recensées dans le monde, s’adaptant à différents climats, qu’il s’agisse des déserts côtiers ou des forêts tropicales en altitude. Ces plantes herbacées sont appréciées pour leurs feuilles parfumées et leurs fleurs attrayantes. Leurs bénéfices sont multiples. Elles dégagent un arôme puissant plébiscité dans la cuisine méditerranéenne, elles sont utilisées pour confectionner des huiles essentielles en aromathérapie et en cosmétique, elles servent même parfois à la divination, comme c’est le cas pour la Salvia Divinorum, qui est traditionnellement utilisée dans les rites chamaniques au Mexique.
La sauge est également connue pour attirer les papillons et les abeilles, contribuant ainsi à la biodiversité du jardin. Ces plantes préfèrent un sol bien drainé et ensoleillé. Un arrosage modéré et une taille régulière favorisent une croissance saine. La propagation peut se faire par graines ou par boutures, offrant aux jardiniers différentes options pour multiplier leurs plantes de sauge.
Détails — Art & Nature
La terre est notre maison convoque l’enfant intérieur, celui qui bâtit des cabanes, invente des refuges et transforme l’espace extérieur en lieu d’intimité.
Cette installation fait appel à ce geste premier et instinctif : habiter le monde en toute liberté, considérer que l’on est partout chez soi.
Elle suggère que la terre peut accueillir nos usages les plus simples et les plus essentiels — y déposer un tapis, s’y allonger, lever les yeux et faire du ciel notre plafond infini.
Le projet prend racine dans l’observation des rhizomes de bambou, ces structures souterraines qui sortent et entrent dans la terre avec une discrète vitalité.
Les bambous se reproduisent en étendant leurs bras invisibles sous le sol, donnant naissance à de nouvelles pousses à distance.
Parfois, le hasard laisse apparaître ces rhizomes à la surface sur quelques centimètres, offrant l’étrange sensation que les bambous cousent l’espace qui les entoure.
À la manière d’un fil qui traverse un tissu, le bambou perce, disparaît et rejaillit, reliant les éléments du paysage dans un mouvement continu.
Le tapis est conçu selon le modèle du nombre d’or, chiffre sacré de la nature, symbole d’harmonie et de croissance, qui fait écho aux constructions idéales de l’homme comme à celles du monde vivant.
Les fleurs représentées sont parmi les plus emblématiques de la Bambouseraie : magnolias, azalées, rhododendrons, camélias, glycines, clématites, bignones, fleurs de prunus et de sakura.
Elles composent une ode à la richesse floristique du jardin, déployée au fil des saisons.
La surface au sol évoque ainsi un herbier idéal, rappelant à la fois les tapisseries mille-fleurs du Moyen Âge et les cartons de Dom Robert, où le végétal devient motif, mémoire et narration.
Les bambous utilisés ont été prélevés durant l’hiver dans la Bambouseraie.
Bambous penchés, fragiles ou délaissés, ils trouvent ici une seconde vie, transformés et réinscrits dans un nouvel écosystème sensible.
Les codes de l’habitat se trouvent alors bouleversés.
Le motif textile, issu du dessin et de la stylisation des plantes, vient prendre place parmi elles, brouillant les frontières entre intérieur et extérieur.
Cette évocation du tapis de salon opère une inversion des usages pour affirmer la terre comme notre habitat premier.
L’installation interroge ainsi la relation que nous entretenons avec le sol, et le soin que nous portons à la terre, cette maison commune que nous partageons.
Ursula Caruel est née en 1976, elle vit et travaille à Montpellier.
Elle est titulaire d'un DNMADE en Arts et Impressions Textiles à l'ESAAT de Roubaix, d’un diplôme professionnel en design d'espace et d’un DNSEP avec mention aux Beaux-Arts d'Aix-en-Provence.
Elle défend un art local et nomade où l'identité du paysage et la question de la mise en vie du dessin sont primordiales.
Son processus de création passe par la connaissance du végétal environnant les lieux où ses installations sont présentées et le lien quotidien que les personnes entretiennent avec lui.
Passionnée de botanique, elle multiplie les résidences de création pour étudier les processus de croissance du vivant et en dupliquer la nature créative.
Elle crée sur différents supports : installation, peinture, dessin et broderie ainsi que des fresques monumentales peintes ou en papiers découpés et des livres d'artistes avec des poètes contemporains.
En 2017, le Musée du bois de la Haute-Garonne expose son travail sur les arbres.
En 2021, ses dessins brodés de pommier entrent dans les collections du Mobilier National.
De 2021 à 2024, elle intègre le collectif d'artistes Forest Art Project auprès du botaniste Francis Hallé et affine son lien avec les territoires ruraux à travers une longue résidence dans l'Aubrac et une exposition au Musée Ethnobotanique de Salagon.
Ses échanges avec les instituts de botanique et sa connaissance des herbiers historiques inspirent directement ses travaux.
En 2025 et 2026, elle réalise un projet artistique et ethnobotanique pour le Conservatoire botanique national Pyrénées Midi-Pyrénées et elle est invitée à réaliser une carte blanche au Musée Matisse du Cateau-Cambrésis.
La DRAC Occitanie soutient son projet de collection d'art végétal qui rassemble des artistes internationaux autour de la diversité des représentations et de la fragilité du vivant.
La chute de la première branche charpentière de ce magistral Magnolia est le point de départ de cette installation artistique.
Une entité organique survient à proximité de la cicatrice. Le doute peut subvenir quant à savoir si cet élément voisin se détache,
s’est arraché, à l’image de la branche amputée, ou s’il tente de joindre la blessure pour la panser. Évoquant alors la disparition
tout autant que la fusion, dans un entre-deux, l’idée de séparation reste en suspens. Cette ambivalence est prolongée par le double sens
de lecture de cette entité plongeante ou sortant du sol.
Rejouant la chute, le retour à la terre ou l’élévation, le racinaire offrant la pousse, le surgeon. Entre aérien et rampant, vie et mort,
l’équilibre du cycle est ici questionné.
Comme aidé, assisté, étayé — ou plutôt tutoré — ce corps d’écorce, étrange, comme sorti d’un autre temps, brut, presque originel,
se voit reposer sur une structure géométrique, cubique, aux arêtes droites et vives. Faite par l’Homme, cette assise, aux poutres imposantes,
symbole d’une volonté de stabilité, opère un rapport d’opposition avec l’autre élément maintenu, au ventre mou, nous figurant sa masse courbe et lourde.
Ainsi, entre sauvetage, résilience et rupture, entre naturel et artificiel, sinuosité et raideur, les marques de divergences et convergences rassemblent
sur la question de la limite, de la frontière, et lient, dans un rapport d’interdépendance, une relation toujours en équilibre.
Simon Augade est un artiste plasticien français né en 1987 à Bagnères-de-Bigorre. Il vit et travaille aujourd’hui dans le Finistère.
Après une formation préparatoire en dessin académique, il intègre l’École Européenne Supérieure d’Art de Bretagne, site de Lorient,
où il obtient en 2011 le DNSEP. Très tôt, son travail s’oriente vers la sculpture et l’installation, avec une attention particulière portée
à la relation entre le corps, la matière et l’espace.
Sa démarche artistique s’appuie sur l’assemblage de matériaux, souvent issus de la récupération, principalement le bois.
À travers des constructions précaires, tendues ou en équilibre, Simon Augade explore les notions de passage et de limite, de stabilité et de fragilité,
de présence et de disparition, ainsi que les frontières entre intérieur et extérieur.
Ses œuvres, fréquemment réalisées in situ, interrogent notre manière d’habiter l’espace et sollicitent une expérience physique et perceptive du spectateur.
Le geste, l’effort, la gravité et la résistance des matériaux occupent une place centrale dans son processus de création, conférant à ses sculptures
une dimension presque performative.
Son travail a été présenté dans de nombreux contextes institutionnels et publics en France, au sein de musées, de centres d’art, de jardins ou de sites patrimoniaux.
Il développe également des projets de résidence et des commandes publiques, dont certaines œuvres monumentales dialoguent avec l’histoire, l’architecture ou les collections
des lieux qui les accueillent. En parallèle, Simon Augade mène des projets pédagogiques et participatifs, intégrant les publics et les territoires au cœur de la création.
À travers ses installations et sculptures, Simon Augade propose une réflexion sensible sur la matérialité du monde, la mémoire des espaces et la place du corps
dans des environnements construits, instables ou en transformation.
Mon travail artistique se déploie au contact direct des arbres, dans une approche plastique centrée sur l’empreinte et la trace.
J’explore la surface des troncs en pratiquant des frottages de peinture sur des papiers japonais appliqués contre l’écorce,
capturant ainsi reliefs, cicatrices, aspérités, singularités de chaque espèce et de chaque être vivant.
Cette technique me permet de saisir l’identité de chaque arbre, son histoire et son temps, et de la transposer en une écriture visuelle sensible.
Mes œuvres prennent la forme de grands relevés, d’assemblages et de séries où l’arbre se révèle à travers ses textures, ses symboliques,
plutôt que par sa représentation directe. Je travaille également la peinture des branchages, en cherchant à en restituer le graphisme,
la ramification et la dynamique du geste.
L’arbre n’est plus seulement un motif mais un véritable partenaire de création : il imprime sa présence dans la matière,
guidant une pratique où la main de l’artiste s’efface parfois au profit de la rencontre avec le végétal.
Formation artistique à Paris (ESAG, Camondo).
Le travail est un éloge de l’arbre, que ce soit en peinture, en dessin, en vidéo ou en performance.
Travail sur le motif en forêt de France ainsi qu’en Inde et au Japon.
- 08/10 — « Empreindre » — Loèche, Suisse.
- 04/06 — « Les frênes de l’allée de Trampot ».
- 02/ — « d’une forêt l’autre » — Grand Palais, Paris.
- 01/ — « Périples » — Galerie du Pavé d’Orsay, Paris.
- 04/05 — « Les chênes de Notre-Dame » — Collégiale Saint André, Chartres.
- 09/10 — « d’une forêt l’autre » — Palais Synodal de Sens.
- 09/ — « Arbres remarquables » — Orangerie du Sénat, Paris.
- 06/ — « Éloge de l’arbre » — Château le Plaisir, Aramon (Gard).
- 03/ — « A fleur de peau » — Galerie Artès, Paris.
- 05/11 — « Arbor » — Arboretum de Chevreloup, Versailles.
- 10/ — « Émerveillements » — La Tannerie, Houdan.
- 09/ — « Dits d’écorce » — Galerie Caron-Bedout, Fontainebleau.
- 05/ — « Japonisme » — Galerie Alain Challier, Paris.
- 04/ — « Sylve » — La Lanterne, Rambouillet.
- 25/01 — « Shade » — Chitrasala Art Gallery, Thrissur (Inde).
- 09/10 — « Maping trees » — Honen temple, Kyoto.
- 09/10 — « Maping trees » — Galerie CA BON, Tokyo.
- 04/ — « Handwerk und design » — Kunstgewerbemuseum, Berlin.
- 01/ — « Continents meet » — Cholamendal artist village, Inde.
- 10/11 — « Vibrations » — La Tannerie, 78550 Houdan.
- 05/11 — « Ecorce en feuille » — Arboretum de Chevreloup, Versailles.
Depuis le sol, les éléments de bambou émergent de vases en céramique bleue. Ces vases servent d'ancrage, marquant un seuil net entre la nature et
l'intervention humaine. Enracinés et pourtant artificiels, ils signalent le moment où la matière naturelle du bambou entre dans un langage construit.
Le bleu intense contraste avec les verts et les bruns organiques de la forêt, soulignant discrètement le point de départ de la création.
Tout au long de la sculpture, d'autres éléments en céramique bleue servent de connecteurs entre les morceaux de bambou. Ces articulations sont à la fois
pratiques et symboliques : elles permettent la continuité tout en reconnaissant la rupture, reliant des segments rigides à des mouvements fluides.
Les connecteurs en céramique ponctuent l'œuvre comme des pauses dans une ligne, des moments d'articulation qui permettent au bambou de changer de direction,
de rythme et d'échelle.
Au cœur de cette sculpture se trouve une exploration ludique de l'apprentissage par le bambou lui-même. Elle explore la relation entre qualités statiques et
dynamiques, interrogeant comment un matériau intrinsèquement rigide peut devenir expressif et vivant grâce à la flexion et à la connexion.
L'œuvre propose une réflexion sur la liberté au sein de la contrainte : comment un cadre donné, qu'il soit matériel ou conceptuel, peut devenir un espace
d'expérimentation plutôt qu'une limitation. Ainsi, la sculpture devient une leçon d'équilibre : entre contrôle et spontanéité, structure et jeu, nature et
imagination humaine.
Des tiges de bambou émergent de vases en céramique, marquant la frontière entre la nature et l’intervention humaine et l’entrée du bambou dans un langage construit. La sculpture explore de façon ludique l’apprentissage par le bambou, questionnant l’équilibre entre rigidité et flexibilité, contrôle et liberté, structure et jeu, nature et imagination.
La pratique artistique de Karin van der Molen est un mélange de sculpture et d'installation, éphémère et semi-permanente, ancrée dans un lien profond avec
l'écologie et la société.
Son travail basé sur des projets explore les relations complexes entre le lieu, la matière, l'humain et le non-humain, avec un intérêt particulier pour les
perspectives historiques et sociales. Elle explore une large gamme de matériaux et de techniques, adaptés au projet sur lequel elle travaille. Elle aime tout
autant travailler avec des matériaux naturels d'origine locale, des textiles et du bois, ainsi qu'avec des vidéos et des objets recyclés.
En tant qu'artiste environnementale et in situ, le travail de Karin van der Molen n'explore pas seulement la physicalité du lieu : il est également
souvent influencé par le tissu socioculturel qui le définit. L’interaction dynamique entre l’artiste, les matériaux d’origine locale et l’environnement lui-même
conduit à un processus continu d’improvisation et d’échange. Son art sert de catalyseur à l’introspection et incite à une réévaluation de notre rôle au sein du
réseau complexe de la nature, de la culture et des défis contemporains à différents niveaux.
Sa pratique artistique engagée socialement s'étend à la fondation et à la participation à deux collectifs d'artistes (Zest Artist Collective — ZAC et
The White Flag Art Collaboration) — ce dernier étant influencé par sa formation en études des droits de l'homme.
Sa vie d’artiste nomade sert de passerelle vers de nouveaux environnements, cultures et peuples. Son travail a été exposé sur la scène internationale,
transcendant les frontières et les continents, mettant en valeur sa capacité à adapter sa pratique à des contextes divers.
Havanna Biennale (Cuba) ; Nakanojo Biennale (Japon) ; Kommagene Biennale (Turquie) ; Arte Laguna Prize (Venise, Italie) ; Landart Rittisberg (Autriche) ; Landart Biennale Andorre ; Sculpture by the Sea (Australie) ; Echigo Tsumari Triennale (Japon).
Détails — Conférences
Depuis ses débuts en tant que photographe animalier dans la réserve nationale de Masaï–Mara au Kenya, jusqu’à la création de la Fondation GoodPlanet, Yann Arthus-Bertrand partage avec vous un récit captivant de son parcours. Au cœur de cette histoire, il raconte son profond engagement envers l’humanité et la biodiversité, une passion qui guide chacune de ses actions et initiatives.
Photographe, réalisateur et président de la Fondation GoodPlanet, Yann Arthus-Bertrand œuvre pour une écologie humaniste à travers sa passion pour le monde animal et les espaces naturels. Il est l’auteur du best-seller La Terre vue du ciel et réalise de nombreux documentaires destinés à sensibiliser sur l’environnement tels que Home, Human, Woman, Legacy Notre héritage, Vivant, et Renouer avec le vivant. En 2021, Yann Arthus-Bertrand fait l’acquisition de la Vallée de la Millière, un terrain de 30ha de prairie destiné à un projet de réensauvagement. En 2023, Yann enrichit un travail photographique entamé dans les années 1990 en y intégrant une dimension démographique et pédagogique aux côtés du démographe Hervé Le Bras pour dresser un recensement sensible de la France. Avec son studio itinérant, il parcourt la France et prend en photo pas moins de 33 000 français. Ce projet a donné lieu à une grande exposition à l’hôtel de ville de Paris, un livre édité chez Actes Sud paru en octobre dernier et une prochaine exposition Place de la Concorde à Paris pendant le mois d’avril.
Les plantes sont un décor que nous peinons à faire parler. Mais elles ont des pouvoirs incroyables : rester immobile, affronter les agresseurs sans fuir, parler entre elles avec des messages gazeux, abriter des microbes, éviter les cancers… Venez découvrir le règne des plantes, insoupçonné par les spectateurs que nous sommes.
Marc-André Selosse est biologiste, mycologue et professeur au Muséum national d’Histoire naturelle (Paris) (ISYEB). Ses recherches portent sur les symbioses — en particulier les mycorhizes, alliances essentielles entre champignons et racines — et plus largement sur le fonctionnement des sols vivants. Pédagogue et grand vulgarisateur, il invite à regarder la biodiversité comme un tissu de relations dont nous dépendons.
Et si l’Histoire ne racontait pas seulement les humains, mais aussi les animaux, les plantes et tous les autres vivants qui partagent notre monde ?
Longtemps, ils ont été relégués à l’arrière-plan, comme de simples témoins silencieux de notre histoire. Aujourd’hui, de nouvelles voix invitent à changer de
regard et à reconnaître leur rôle dans les grands bouleversements du vivant.
Car ces êtres ont eux aussi agi, influencé, résisté, parfois en alliance avec nous, parfois autrement. À partir d’une étonnante histoire de pies australiennes
qui refusent d’être observées, Vinciane Despret nous propose une rencontre sensible et stimulante avec ces autres vivants.
Une conférence pour repenser notre place dans un monde profondément partagé.
Philosophe, Vinciane Despret a enseigné à l’université de Liège ainsi qu’à l’université Libre de Bruxelles. Passionnée par l’éthologie, elle a publié de nombreux
ouvrages interrogeant les pratiques de savoir avec les animaux, dont La danse du cratérope écaillé ; Quand le loup habitera avec l’agneau ;
Penser comme un rat ; Que diraient les animaux si on leur posait les bonnes questions ? et Habiter en oiseau et, pour les enfants,
Le chez soi des animaux et Et si les animaux écrivaient ?, ainsi qu’une bande dessinée avec le dessinateur Pierre Kroll :
Dieu, Darwin, tout et n’importe quoi. Ses derniers travaux l’ont orientée vers la fiction avec, notamment,
Autobiographie d’un poulpe et autres récits d’anticipation. Elle a été commissaire scientifique de l’exposition Bêtes et Hommes à Paris en 2007
(et autrice du catalogue éponyme publié chez Gallimard), et de celle tenue dans le Pavillon belge de la Biennale d’architecture à Venise en 2023.
Elle a reçu le prix Moron de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre en 2021 et est membre de l’Académie Royale de Belgique depuis 2024.
Jeanne Pham Tran, écrivaine et autrice de Révolution Bambou, raconte comment cette herbe fascinante, à la fois plante, matériau low tech et source infinie d’inspiration, peut devenir un levier écologique et philosophique. De la France à l’Asie, elle propose un voyage initiatique et une enquête captivante à travers traditions, innovations et rencontres étonnantes. Quel que soit le prisme par lequel on l’observe, le bambou nous relie au vivant et nous offre un modèle de sobriété, de sagesse et de vivre ensemble.
Née en 1986 en France, Jeanne Pham Tran vit aujourd’hui en Thaïlande. Après des études de lettres et de chinois, elle a travaillé pour une foire d’art internationale à Shanghai puis dans l’édition à Paris. Depuis 10 ans, elle est éditrice de livres. Elle co-écrit également des essais. En 2023, elle a publié son premier roman, De rage et de lumière au Mercure de France. Révolution Bambou est son premier essai, paru en mai 2024 aux Éditions des Équateurs. Tous deux ont été salués par la critique. Jeanne a rencontré ses premiers bambous, enfant, dans le Limousin, avant de découvrir les bambous géants d’Asie. Son livre, Révolution Bambou, est une enquête et un voyage insolite et passionnant à la découverte de cette plante, auprès des acteurs du bambou dans le monde entier. Une invitation à observer, à écouter et à explorer les secrets de ces alliés fascinants que sont les bambous.
⚠️ Informations données à titre indicatif — susceptibles de modifications.
JEU DE PISTE
LA QUÊTE DE LA FLEUR D'ALEYA
« Aleya a besoin de vous pour retrouver une fleur cachée, une fleur miracle dont presque personne ne connait l’emplacement. Pour mener à bien cette quête grandeur nature qui vous emmènera dans tous les recoins de la Bambouseraie, vous serez à la recherche de balises, équipés d’un grand livret de jeu qui recèle un plan truffé d’indications secrètes. Vous serez confrontés aux intrigues mêlant aussi bien les insectes, les oiseaux, que les arbres et les animaux qu’on peut rencontrer dans le parc. Le moindre détail aura son importance pour la résolution des énigmes qui vous seront soumises. »
👨👩👧👦 C’est un jeu de pistes familial, qui sollicite le sens de l’observation et les capacités de déduction ! Au-delà de l’aspect ludique, le jeu veut sensibiliser le public au respect et à la sauvegarde de la nature : les autres espèces participent à l’équilibre des écosystèmes. L’homme ne doit plus éradiquer les nuisibles, mais plutôt favoriser leurs prédateurs naturels.
▶ A vous de jouer !
Pas d’inscription préalable.
4€50 en sus du billet d’entrée 🎟
PROTECTION & TRANSMISSION
NOTRE ENGAGEMENT POUR L'ENVIRONNEMENT
Votre parc de la Bambouseraie est engagé depuis longtemps dans la réduction de son impact sur l’environnement : recyclage, tri sélectif, contenants et couverts biodégradables…Nous mettons toute notre énergie pour protéger ce qui doit l’être.
LE SAVIEZ-VOUS ?
LE MAS CÉVENOL
Au cœur des Cévennes, cette vieille bâtisse cévenole en U sur 4 niveaux est à la croisée des principaux axes du domaine. On ne sait précisément la dater mais on lui prête un passé très ancien : vers la fin du XVe siècle. 🏠 🌳
ESPACE LUDIQUE
UN TERRAIN DE JEUX, EN HARMONIE AVEC LA NATURE !
Cet espace s’inscrit parfaitement dans la démarche environnementale du parc en proposant des installations naturelles, conçues en bois de robinier, un matériau réputé pour sa pérennité dans le temps, et reposant sur un sol recouvert de copeaux de bois.
De 2 à 8 ans : Le parcours pour les plus jeunes est composé d’un pont suspendu, de filets de grimpe suivis d’une descente en toboggan, contribuant au bon développement de la motricité, de l’équilibre mais également de la réflexion de l’enfant.
De 6 à 15 ans : Le parcours d’agilité représente un défi que les enfants de cet âge voudront relever. Sa composition, autour de filets de grimpe, de poutres, de cordes et d’un jumper, permet de s’amuser et de renforcer musculairement et en profondeur tout le corps.
Bien plus qu’un simple espace ludique, l’aire de jeux de la Bambouseraie propose aux familles une véritable expérience de jeu dans un cadre naturel.
Projet cofinancé par :
– La Région Occitanie pour un montant de 152 815 €
– LEADER pour un montant de 63 177,64 €
– Le Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural, l’Europe investit dans les zones rurales
BALADE AÉRIENNE
UN ESPACE POUR PRENDRE DE LA HAUTEUR!
Toute l’équipe est fière de vous annoncer l’ouverture de son nouvel espace : la Balade Aérienne !
N’attendez plus pour venir découvrir ce parcours dans une architecture en filets, culminant à 8 mètres de hauteur !
De passerelle en passerelle, profitez d’une immersion en plein cœur des bambous aux grandes dimensions, pour un moment magique de complicité avec la nature.
Accessible à partir de 6 ans sous la responsabilité d’un adulte, la balade aérienne permet de se déplacer au cœur de la végétation de l’observer et l’étudier, en toute sécurité et sans piétinements racinaires. Les tout petits jusqu’à 6 ans ont un parcours découverte dédié.
Sans plus attendre, venez découvrir cette nouveauté ouverte à tous et surtout n’oubliez pas vos baskets !